Un village de vignes entre garrigue et plaine
Saint-Georges-d’Orques compte 5 676 habitants sur 9,3 kilomètres carrés, à l’ouest de Montpellier, avec une population en forte hausse depuis 1962. Le village est classé en zone d’appellation d’origine contrôlée AOC Languedoc Saint-Georges-d’Orques, une aire viticole qui s’étend aussi sur Juvignac, Lavérune, Pignan et Murviel-lès-Montpellier. Ici, la vigne a peu à peu remplacé l’élevage, les céréales et l’olivier, et le vin de la région était déjà exporté à travers l’Europe au Moyen Âge. En 1807, Thomas Jefferson, alors ambassadeur et futur président des États-Unis, rapporta plusieurs bouteilles de ce terroir de ses séjours en France. Sur la façade de la cave coopérative et sur le fronton de l’église, des bas-reliefs représentent saint Georges terrassant le dragon, en écho à la légende du saint patron du village.
14 minutes entre vignes et centre-ville
Depuis le logement, Saint-Georges-d’Orques se rejoint en 9,7 kilomètres et environ 14 minutes de route, en circulation fluide. Le village n’a pas de tram : on y va en voiture, par les axes qui traversent Pignan et Lavérune, deux communes de la même zone viticole. Au retour, la ligne 2 attend à 7 minutes à pied du logement pour rejoindre Montpellier sans reprendre le volant.
Tambourin, rugby à XIII et courses camarguaises
Le village entretient des traditions sportives peu communes dans la région. Le jeu de tambourin, sport traditionnel du Languedoc, y est pratiqué depuis des générations : le club local a remporté six titres de champion de France entre 1965 et 1973, et trois Coupes de France. Depuis 2013, le club de rugby à XIII des « Dragons de Saint-Georges » propose une école de rugby et une section loisirs. Les arènes Michel Laurens, baptisées ainsi en 1981, accueillent chaque saison des courses camarguaises dans le cadre de trophées régionaux, portées par le club taurin Le Trident.
Trois parcs pour souffler entre deux visites
Le village compte plusieurs espaces verts accessibles à pied depuis le centre : l’Esplanade de la Gaillarde, le parc Hippolyte Courty et le parc Municipal. De quoi faire une pause avant de reprendre la route vers Montpellier ou les autres villages viticoles de l’ouest.
Une expression locale née d’une sécheresse
Lors de la grande sécheresse du milieu des années 1940, un projet imaginait détourner le Rhône jusqu’aux environs de Saint-Georges-d’Orques. L’anecdote est devenue une expression locale : on dit encore d’un menteur que « le Rhône est en crue à Saint-Georges-d’Orques » pour souligner la grossièreté de son mensonge. Sur le plan économique, 610 établissements sont implantés dans la commune, dont 141 dans le secteur de la construction, largement au-dessus de la moyenne départementale. Le club de horse-ball du village fait partie des neuf clubs de la région Sud-Est et participe à des compétitions internationales pour les jeunes cavaliers.
Pour qui cette base a du sens
- Une découverte du vignoble AOC Languedoc : Saint-Georges-d’Orques, Pignan et Lavérune se visitent à la journée depuis la même adresse.
- Une course camarguaise ou un match de rugby à XIII : les arènes et le stade se rejoignent en 14 minutes, avec un stationnement gratuit au retour.
- Un séjour qui alterne campagne et ville : le tram reste à 7 minutes à pied pour les soirées à Montpellier.
Studio ou duplex pour ce séjour
Pour un couple venu suivre une course camarguaise ou visiter les caves, le studio, avec son lit double et sa cuisine équipée, suffit largement. À plusieurs, le duplex offre deux chambres et un lave-linge, utile pour un séjour de plusieurs nuits entre deux visites de villages. Les deux logements partagent la même adresse au centre-ville de Saint-Jean-de-Védas, avec une arrivée autonome et un séjour de 2 nuits minimum.
Pour prolonger la découverte des villages viticoles de l’ouest, la page consacrée à Lavérune détaille le domaine de l’Engarran et le parc du château des Évêques.

