Saint-Aunès, entre plaine viticole et zone d’activités
Saint-Aunès compte 4 530 habitants sur 12,5 kilomètres carrés, limitrophe du Crès, de Vendargues, de Baillargues, de Mauguio et de Montpellier. Le village historique s’est construit en hauteur, sur les premiers reliefs annonçant les garrigues du nord-est du département, tandis que les lotissements récents se sont étendus sur les pentes. La commune a été érigée à partir d’une partie du territoire de Mauguio le 22 mars 1873.
Depuis le logement, 22 minutes vers l’est
Le trajet jusqu’à Saint-Aunès représente 20,8 kilomètres et environ 22 minutes en voiture. C’est une étape naturelle sur la route qui mène vers Vendargues, Baillargues, Mauguio ou plus loin vers la Camargue et le littoral, plutôt qu’une destination de séjour à elle seule. La commune est traversée par la voie ferrée Montpellier-Nîmes et par l’autoroute A9, qui séparent le vieux village du sud agricole de son territoire.
Les deux cyprès du Pioch-Palat, un repère local insolite
Sur la colline du Pioch-Palat, deux cyprès jumeaux plantés au XVIIIe siècle au milieu d’une vigne dominent le paysage, visibles depuis l’autoroute A9 comme depuis Vendargues. Du sommet, la vue s’étend du pic Saint-Loup à l’étang de l’Or. Ces arbres ont traversé les hivers les plus froids et l’Occupation allemande, avant d’être filmés dans « Sans toit ni loi », le film d’Agnès Varda sorti en 1985. Le village conserve aussi l’église Sainte-Agnès, fondée au Moyen Âge et rénovée aux XVIIIe et XIXe siècles, un vieux puits du XVIIIe siècle et une borne milliaire romaine datée du Ier siècle.
Une des plus grandes centrales solaires de France
Sur le parking d’un hypermarché de la commune a été inaugurée, le 12 juin 2008, l’une des plus grandes centrales solaires photovoltaïques de France métropolitaine : 8 000 m² d’ombrières couvrant 814 places de stationnement, pour une puissance de 1,15 MWc et une production de 1,4 GWh par an, la deuxième de la région après celle de Lunel. C’est un exemple concret d’aménagement d’une zone commerciale, à voir en passant plutôt qu’en détour dédié.
Pour qui cette étape a du sens
Saint-Aunès sert avant tout de point de passage : pour faire des courses dans sa zone d’activités avant de rentrer au logement, pour prendre le train depuis sa gare, ou pour une curiosité rapide vers les cyprès du Pioch-Palat en allant vers Vendargues ou Baillargues. Ce n’est pas une étape à elle seule pour une journée entière, mais un point d’appui pratique sur la route de l’est héraultais.
Une commune commerçante et agricole
Saint-Aunès comptait 690 établissements au 31 décembre 2019, dont 180, soit 26,1 % du total, dans le commerce, les transports et la restauration, une proportion proche de la moyenne départementale de 28 %. Le nombre d’exploitations agricoles a reculé de 48 en 1988 à 30 en 2020, tandis que la surface agricole utilisée progressait de 560 à 745 hectares sur la même période. La commune est aussi le lieu de repos du dessinateur Albert Dubout, né en 1905 et mort en 1976, et de la peintre Suzanne Ballivet, née en 1904 et morte en 1985, tous deux inhumés au cimetière Saint-Fulcrand.
Studio ou duplex pour une étape près de Saint-Aunès
Pour une halte courte avant de reprendre la route vers l’est, le studio offre une base simple, avec lit double et cuisine équipée pour préparer les courses ramenées de la zone commerciale. En famille, le duplex ajoute deux chambres et un lave-linge pour un séjour de plusieurs jours entre Saint-Jean-de-Védas et l’est de l’agglomération.
Pour continuer vers l’est, les pages consacrées à Vendargues et à Baillargues détaillent les communes voisines de Saint-Aunès.

