Gigean, entre plaine viticole et étang de Thau
Gigean compte 6 639 habitants sur 16,3 kilomètres carrés. La commune est entourée par l’étang de Thau à l’ouest, le massif de la Gardiole au sud, et une plaine viticole qui s’étend jusqu’à la périphérie de Montpellier. Elle appartient à l’unité urbaine de Sète et à Sète Agglopôle Méditerranée depuis le 31 décembre 2002 : géographiquement proche de Montpellier, Gigean regarde déjà vers la côte sétoise.
Le village est traversé par la Vène, sous un climat méditerranéen marqué par des précipitations parfois violentes à l’automne. Le nom de la commune remonte à un domaine gallo-romain, attesté sous des formes anciennes comme Gigeano dès 1095 ou castrum de Gigano en 1125, avant de se fixer sous sa forme actuelle.
Seize minutes, par l’échangeur de l’A9
Depuis le logement, la route mesure 14 kilomètres et se parcourt en 16 minutes. Gigean se trouve à 18 kilomètres de Montpellier et à 14 kilomètres de Sète, avec un échangeur de l’autoroute A9 à seulement 2 kilomètres du village : c’est l’un des accès les plus directs du secteur vers l’étang de Thau, sans traverser d’agglomération dense.
L’abbaye Saint-Félix-de-Montceau et les capitelles
Fondée au Xe siècle, l’abbaye Saint-Félix-de-Montceau reste le monument le plus marquant de Gigean, aux côtés de l’église Saint-Géniès, du XIIIe siècle, et d’une ancienne église du même nom. Dans le massif de la Gardiole, des capitelles, ces abris en pierres sèches bâtis par les bergers et les vignerons, ponctuent encore le paysage, aux côtés d’un menhir, la Pierre Plantée, et d’une grotte creusée dans le calcaire, au col de Gigean. La chapelle des Pénitents blancs complète cet ensemble patrimonial resté dense pour une commune de cette taille. Gigean fut d’ailleurs longtemps le séjour estival des évêques de Montpellier.
Une plaine viticole refuge pour des oiseaux rares
La plaine de Fabrègues-Poussan, classée Natura 2000 sur le territoire de Gigean, mêle vignes, vergers et terres arables sur une large partie de son couvert. Ce mélange de cultures, de haies et de petits bois abrite l’une des dernières populations languedociennes de la pie-grièche à poitrine rose, ainsi que le rollier d’Europe et l’outarde canepetière, deux espèces devenues rares ailleurs en France. Un territoire agricole ordinaire en apparence, mais précieux pour ces oiseaux à forte valeur patrimoniale.
L’agriculture reste bien présente sur la commune, orientée vers la viticulture : 612 établissements y étaient recensés fin 2019, dont près d’un tiers dans le commerce, les transports, l’hébergement et la restauration. Le nombre d’exploitations viticoles a néanmoins beaucoup reculé, passant de 170 lors du recensement de 1988 à 23 en 2020.
Pour qui cette base a du sens
- Une étape avant Sète et l’étang de Thau : l’échangeur A9 tout proche simplifie le trajet, sans renoncer à la centralité de Saint-Jean-de-Védas pour le reste du séjour.
- Une sortie patrimoine courte : l’abbaye Saint-Félix et les capitelles se visitent en une demi-journée.
- Un intérêt pour la nature ordinaire : la plaine viticole de Gigean vaut le détour pour ses oiseaux, loin des sentiers les plus fréquentés.
- Un accès rapide vers Sète grâce à l’échangeur A9, pour qui veut garder son logement à Saint-Jean-de-Védas tout en explorant l’étang de Thau sur plusieurs jours.
Studio ou duplex pour une étape vers l’étang de Thau
Pour une halte à deux avant de continuer vers Sète, le studio offre une cuisine équipée et un espace de travail pratiques entre deux étapes. En famille, le duplex permet de répartir le séjour entre Gigean, Montpellier et la côte sétoise sans changer de base. Les deux logements se trouvent au centre-ville de Saint-Jean-de-Védas, avec un accès rapide à l’A9 et à l’A709.
La page consacrée à Vic-la-Gardiole détaille un autre village proche de l’étang de Thau.

