Un village étape sur la Via Domitia
Montbazin compte 2 877 habitants sur 21,5 kilomètres carrés, dans l’agglomération de Sète. Le village est bâti sur le tracé de la Via Domitia, la voie romaine créée vers 120 avant notre ère, à l’emplacement de l’ancien bourg-étape de Forum Domitii, entre Sextantio (aujourd’hui Castelnau-le-Lez) et Cessero (Saint-Thibéry). Montbazin se trouve à 20 kilomètres de Montpellier et à 18 kilomètres de Sète, presque à égale distance des deux villes.
18 minutes, entre Montpellier et Sète
Depuis le logement, Montbazin se rejoint en 14,4 kilomètres, pour environ 18 minutes de route, en circulation fluide. La gare la plus proche reste celle de Sète, desservie par le TGV et les trains régionaux du réseau TER Occitanie : pour prendre le train, mieux vaut prévoir le trajet en voiture jusqu’à la gare.
L’église romane Saint-Pierre, classée depuis 1964
L’église Saint-Pierre, construite aux XIe et XIIe siècles, est classée monument historique depuis 1964. Ancienne chapelle du château, elle donnait accès au bâtiment féodal par un passage sous le chœur, et conserve des objets gallo-romains. Des concerts et expositions s’y tiennent au fil de l’année. Le village compte aussi l’église Saint-Jean-Baptiste et les colonnades de l’ancien château du seigneur de Lavergne, devenues bureau de poste.
Un village du bassin de Thau sans l’agitation du littoral
Montbazin appartient à l’unité urbaine de Sète et à la communauté d’agglomération Sète Agglopôle Méditerranée depuis 2017, mais son centre reste un village de l’intérieur, loin de l’agitation du bord de l’étang. Le jardin méditerranéen et la place du Jeu de Ballon en marquent le rythme, plus proche de Poussan et Gigean que du front de mer. Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale, inauguré en 1920, est l’œuvre du sculpteur Eugène Brossou.
Une plaine protégée pour les oiseaux rares
Deux sites Natura 2000 couvrent le territoire communal : la montagne de la Moure et le causse d’Aumelas, sur 10 694 hectares de pelouses et de garrigues pastorales, et la plaine de Fabrègues-Poussan, sur 3 288 hectares, favorable à des espèces d’oiseaux à forte valeur patrimoniale comme la pie-grièche à poitrine rose et le rollier d’Europe. Le nom du village est attesté dès 1113, sous les formes Monbasen et Monbasenc. Sur le plan économique, 273 établissements sont implantés à Montbazin, dont 71 dans le secteur de la construction. En matière de risque sismique, la commune se situe en zone 2, dite très faible, comme la plupart de son secteur, à la différence de la majorité des communes de l’agglomération de Montpellier, classées en zone 1. Le village a aussi vu naître le poète Pierre-Paul Poulalion, le 29 juin 1801, et l’instituteur et homme politique Eugène Montel, le 5 juin 1885.
Pour qui cette base a du sens
- Une étape entre Montpellier et Sète : Montbazin se visite à mi-chemin, sans dévier de la route.
- Une visite d’église romane : Saint-Pierre se découvre en une petite heure, avec ses concerts occasionnels.
- Une base pour le bassin de Thau : Poussan et Gigean se rejoignent depuis Montbazin en quelques minutes de voiture.
Studio ou duplex pour ce séjour
Pour une étape courte entre deux villes, le studio suffit avec son lit double et sa cuisine équipée. Pour un séjour de plusieurs nuits vers le bassin de Thau, le duplex offre une salle de bain et demie et un lave-linge. Les deux logements se trouvent au centre-ville de Saint-Jean-de-Védas, avec un séjour de 2 nuits minimum et un départ avant 11h.
Pour continuer vers le bassin de Thau, la page consacrée à Poussan détaille l’accès à l’étang.

