Le village le plus maritime du bassin de Thau
Poussan compte 6 797 habitants sur près de 29,9 kilomètres carrés, dans l’agglomération de Sète. Le territoire communal, réparti sur environ 3 000 hectares, se partage entre la garrigue des montagnes de la Moure à l’ouest et la plaine viticole à l’est. Le village occupe la partie la plus maritime du bassin de Thau, sans pour autant se trouver sur le rivage lui-même.
16 minutes par l’autoroute
Depuis le logement, Poussan se rejoint en 20,1 kilomètres, pour environ 16 minutes de route, en circulation fluide. L’autoroute A9 traverse la commune, avec une sortie, la numéro 33, en direction de Sète. Cet accès rapide fait de Poussan une étape pratique entre Saint-Jean-de-Védas et le littoral.
Remparts, presbytère et châteaux
Le village conserve près de deux cents mètres de remparts du XIVe siècle, en pierre à bossage. L’ancienne maison prieurale des bénédictins, devenue presbytère en 1765, est décrite par la direction régionale des affaires culturelles comme l’un des plus beaux exemples de l’architecture domestique languedocienne de son siècle. Elle est aujourd’hui inscrite aux monuments historiques, tout comme le château de la Garenne et la maison Vinas. Le village doit son nom et son emblème à son passé de village d’élevage porcin.
L’étang de Thau protégé, aux portes du village
Un terrain de 69,5 hectares, propriété du Conservatoire du littoral, protège une partie de l’étang de Thau sur la commune. Les herbiers de zostères qui s’y développent, sur 8 320 hectares à l’échelle du bassin, sont classés Natura 2000, en très bon état de conservation. C’est ce même étang qui borde aussi Gigean, Bouzigues et Sète, un peu plus loin sur la route. L’étang de Thau y est aussi classé site d’importance internationale pour l’accueil du flamant rose et zone d’hivernage pour le grèbe à cou noir.
Un site occupé depuis la préhistoire
Le territoire de Poussan porte des traces d’occupation humaine dès le néolithique, avec un possible oppidum sur la colline de Puech Gayes. La première mention écrite du village date de 960, lorsque la comtesse Berthe fait donation de la villa de Poussan et de son église Saint-Pierre à l’abbaye de Montmajour. Plusieurs familles seigneuriales languedociennes se sont ensuite succédé à la tête du village, dont les Castres, les Montlaur et les Lévis de Mirepoix, qui ont légué des demeures encore visibles aujourd’hui. En 1793, Poussan devient chef-lieu d’un canton qui rassemble Montbazin, Gigean et Bouzigues. La population reste aujourd’hui relativement jeune : en 2018, 35,0 % des habitants avaient moins de 30 ans, contre 35,4 % en moyenne départementale, et 23,9 % avaient plus de 60 ans, contre 27,5 % au niveau du département.
Pour qui cette base a du sens
- Une étape rapide vers le bassin de Thau : la sortie 33 de l’A9 met Poussan à 16 minutes du logement.
- Une visite patrimoine : les remparts et le presbytère du XIVe siècle se découvrent en une heure de marche dans le village.
- Une base pour l’étang de Thau : Bouzigues et Sète prolongent la sortie sans changer de logement.
Studio ou duplex pour ce séjour
Pour une étape rapide vers l’étang de Thau, le studio à deux voyageurs suffit, avec son accès direct à l’A709 puis à l’A9. Pour un séjour plus long entre garrigue et vignoble, le duplex offre trois lits et une cuisine équipée pour cuisiner les produits du bassin de Thau. Les deux logements sont au centre-ville de Saint-Jean-de-Védas, avec une arrivée autonome par boîte à clé.
Pour poursuivre vers le bassin de Thau, la page consacrée à Bouzigues complète cette étape.

