Un piton basaltique au-dessus du Lez
Le vieux village de Montferrier est bâti au sommet d’une colline à pic de 150 mètres, vestige d’un ancien volcan. Ses maisons et ses anciennes fortifications sont construites en pierres basaltiques, ce qui donne au village sa couleur gris fer caractéristique. Il se trouve à 7 kilomètres de Montpellier, au milieu des pins, des oliviers et de la garrigue, et compte 4 135 habitants.
Vingt-deux minutes de route, un tram sur place
Depuis Saint-Jean-de-Védas, la route mesure 14,9 kilomètres et se parcourt en 22 minutes. Le village dispose lui-même d’un arrêt de tramway portant son nom, une situation rare parmi les communes à cette distance. Loger à Saint-Jean-de-Védas reste pertinent pour combiner cette excursion avec le reste de l’agglomération, via la ligne 2, à 7 minutes à pied du logement.
L’aqueduc Saint-Clément et l’église Saint-Étienne
L’aqueduc Saint-Clément est inscrit aux monuments historiques, tout comme la mairie de Montferrier-sur-Lez, installée pour partie dans l’ancien château féodal du village. L’église Saint-Étienne, d’origine romane, occupe le point le plus haut du piton rocheux : il n’en reste de cette époque que le clocher et l’abside polygonale, le reste ayant été remanié au fil des siècles, avec un portail ogival reconstruit qui réemploie des éléments romans d’origine.
Le CIRAD, une commune tournée vers la recherche agronomique
Montferrier-sur-Lez accueille une grande partie des installations du CIRAD, l’institut de recherche agronomique pour le développement, présent sur la commune depuis 1974. 521 établissements sont implantés sur le territoire, et le secteur des activités spécialisées scientifiques et techniques y pèse 26,9 % du total des entreprises, contre 17,1 % au niveau départemental.
Le château, la circulade et la maison d’artiste
Au XVIIe siècle, Antoine du Vidal, seigneur de Montferrier, fait reconstruire le château à la manière d’un petit Versailles, avec une orangerie et une volière près des écuries. Le frère du roi Soleil, Philippe d’Orléans, ainsi que l’ambassadeur de l’Empire ottoman, y séjournent à cette époque. Le lustre en cristal et la cheminée de la salle des fêtes rappellent aujourd’hui cette période de faste, avant que le château ne soit vandalisé à la Révolution puis restauré au XXe siècle. La rue du Four formait autrefois la rue principale du village, organisée en circulade autour du château : le Grand Portail, près de l’église, servait de principale entrée quand on arrivait de Montpellier, et le Portail Neuf, à l’autre bout, abritait le four communal. Près de l’église Saint-Étienne, la maison de l’artiste Masri se distingue par ses décorations extérieures, un détail que l’on découvre en flânant dans les ruelles du vieux village.
Une agriculture de polyculture, entre plaine et garrigue
La commune se situe dans le Soubergues, une petite région agricole du nord-est de l’Hérault, où l’orientation technico-économique reste la polyculture et le polyélevage. Huit exploitations agricoles avaient leur siège à Montferrier-sur-Lez en 2020, contre 34 en 1988, sur une surface agricole utilisée de 218 hectares. Pour les familles, l’Espace Ludique complète les terrasses du château comme lieu de promenade.
Pour qui cette base a du sens
- Un rendez-vous professionnel lié au CIRAD ou aux instituts de recherche voisins, avec l’espace de travail et le wifi du logement pour préparer la journée.
- Une balade sur les terrasses du château, avec vue sur la vallée du Lez, avant de redescendre vers Saint-Jean-de-Védas et le tram.
- Une étape entre Montferrier-sur-Lez, Clapiers et Prades-le-Lez, trois villages proches les uns des autres au nord de Montpellier.
- Un séjour à deux dans le studio, ou en famille dans le duplex, pour rayonner sur les communes du nord de l’agglomération sans reprendre la voiture chaque soir.

