Un village perché à l’ouest de Montpellier
Murviel-lès-Montpellier compte 2 075 habitants et s’étend sur seulement 10,1 kilomètres carrés, dans un relief marqué par d’importantes déclivités : environ 100 mètres de dénivelé entre le point haut, à 200 mètres d’altitude au lieu-dit Valcrose, et le point bas de la vallée, autour de 100 mètres. Le centre du bourg se situe lui-même autour de 140 mètres. Le village occupe donc une position en balcon, dans un massif de garrigue au nord de la plaine de Pignan, où l’eau reste une ressource rare.
Depuis le logement, 21 minutes vers les collines
Le trajet jusqu’à Murviel-lès-Montpellier mesure 12 kilomètres et se fait en 21 minutes en voiture. C’est une sortie de demi-journée ou de journée entière plutôt qu’un passage rapide : le village grimpe, se visite à pied, et son relief invite à prendre son temps. Depuis Saint-Jean-de-Védas, le retour se fait sans complication, avec un accès rapide aux autoroutes A709 et A9 pour rejoindre ensuite Montpellier ou un autre village de l’ouest.
L’oppidum d’Altimurium, deux mille ans d’occupation
La colline du Castellas, au-dessus du village, est occupée depuis au moins le IIe siècle avant notre ère. Les vestiges de l’oppidum, temple et fontaine compris, sont classés et inscrits aux monuments historiques en 1896, 1971 et 2010, et une mensa ponderaria, table de mesure antique, y a été découverte en 2008. Le musée archéologique Paul-Soyris rassemble une partie de ces découvertes au cœur du village. L’église Saint-Jean-Baptiste, avec son abside romane du XIIe siècle inscrite aux monuments historiques en 1963, complète ce parcours patrimonial autour du castrum médiéval édifié sur les ruines antiques.
Le domaine du Mas Dieu, vignes, brebis et lac
À cheval sur les communes de Montarnaud, Murviel-lès-Montpellier et Saint-Paul-et-Valmalle, le domaine du Mas Dieu couvre 540 hectares. Un projet de décharge y avait été envisagé en 1990, avant d’être abandonné au profit d’un aménagement plus doux : 145 hectares affectés à des projets agricoles (vigne, olivier, culture de la truffe), 242 hectares de pâturage pour un troupeau de race caussenarde en voie de disparition, et 100 hectares de parc public avec un lac en accès gratuit, parcouru de sentiers de promenade. C’est l’un des grands poumons verts de l’ouest de l’agglomération.
Pour qui cette étape a du sens
Murviel-lès-Montpellier convient à une sortie patrimoine et nature, loin de la foule : le village se prête à une balade lente entre l’oppidum, le musée et l’église, avant de rejoindre le Mas Dieu pour une marche au bord du lac. C’est aussi une étape pour qui s’intéresse à la viticulture locale, avec sa cave coopérative, dans un secteur de collines où l’on croise davantage de vignerons que de touristes.
Un village qui vit encore de la vigne
Murviel-lès-Montpellier reste marqué par la viticulture : 143 établissements y étaient implantés au 31 décembre 2019, dont 29, soit 20,3 % du total, dans les activités spécialisées et scientifiques, contre 17,1 % à l’échelle du département. Le nombre d’exploitations agricoles a néanmoins reculé, passant de 58 en 1988 à 27 en 2010 puis 17 en 2020, tandis que la surface agricole utilisée diminuait de 262 à 184 hectares sur la même période. La cave coopérative vinicole du village reste le témoin le plus visible de cette activité, aux côtés du château des évêques.
Un studio pour rayonner à l’ouest de Montpellier
Le studio, avec son lit double, sa cuisine équipée et son espace de travail, suffit pour une base tranquille d’où explorer Murviel-lès-Montpellier et les villages voisins. Il se trouve au centre-ville de Saint-Jean-de-Védas, à la même adresse que le duplex pour un séjour à plusieurs, avec un stationnement gratuit à proximité et un accès rapide à l’A9 pour repartir vers l’ouest le lendemain.
Pour continuer vers les villages voisins, les pages consacrées à Pignan et à Montarnaud détaillent le reste du secteur.
