Une commune tenue entre étangs et Méditerranée
Villeneuve-lès-Maguelone compte 10 872 habitants sur 31,2 kilomètres carrés, au sud-sud-ouest du centre historique de Montpellier. Le territoire s’étend depuis la plaine de la Mosson jusqu’à la mer, avec une partie du massif de la Gardiole en arrière-plan. Cinq espaces protégés se partagent la commune : la réserve naturelle nationale de l’Estagnol, l’étang de Vic, l’étang du Méjean, les salines de Villeneuve et les étangs Palavasiens, une zone humide reconnue par la convention de Ramsar. C’est l’une des communes les plus littorales et les plus préservées de la première couronne montpelliéraine.
Le nom a changé plusieurs fois. Entre 1816 et 1831, la commune s’appelait Villeneuve-Angoulême. Elle a ensuite repris sa forme actuelle, avec le « lès » qui la relie officiellement à Maguelone depuis 1992. Le village dispose de sa propre gare, Villeneuve-lès-Maguelone, sur la ligne littorale, et d’un marché installé alternativement place de l’Église et parvis Gérard-Bouisson.
Le pont qui relie les deux communes
Depuis le centre de Saint-Jean-de-Védas, la route mesure 6,7 kilomètres et se parcourt en 8 minutes. Le trajet franchit la Mosson par le pont de Villeneuve, sur la route départementale qui marque la limite entre les deux communes. Ce pont, inscrit au titre des monuments historiques en 2012, sert de repère simple : le franchir suffit pour passer d’une commune à l’autre.
La cathédrale de Maguelone et le vieux village
L’histoire de Villeneuve-lès-Maguelone commence sur une île, aujourd’hui reliée au continent par un cordon dunaire : Maguelone fut, dès le haut Moyen Âge, le siège d’un évêché. La cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul, d’époque romane, s’y dresse encore, entre étangs et mer, et reste le monument le plus identifiable de la commune.
Dans le village, l’église Saint-Étienne, du XIIe siècle, est classée monument historique depuis la liste de 1840. Une ancienne église, Notre-Dame d’Olivet, a été reconvertie ; la chapelle des Pénitents complète un ensemble religieux resté dense pour une commune de cette taille.
Une réserve à flamants roses
Au sud du territoire, la réserve naturelle nationale de l’Estagnol, classée en 1975, protège un étang et sa zone humide sur 77 hectares. Le secteur relève de deux zonages Natura 2000, les étangs palavasiens et les étangs palavasiens et étang de l’Estagnol, qui attirent une avifaune nicheuse, hivernante ou migratrice, avec des espèces rares : sterne naine, gravelot à collier interrompu, talève sultane, et des flamants roses en nombre. Un point de vue ornithologique, aménagé sur place, permet de les observer depuis un poste dédié, sans quitter la commune.
Pour qui cette base a du sens
- Une envie de littoral préservé plutôt que de front de mer aménagé : les étangs et le cordon dunaire de Villeneuve offrent un paysage différent des stations voisines.
- Une visite patrimoniale ciblée : la cathédrale de Maguelone et l’église Saint-Étienne se visitent en une demi-journée, pont de Villeneuve compris.
- Une sortie nature pour observer les oiseaux des étangs, à combiner avec un séjour plus urbain à Montpellier.
- Un aller-retour en train : la commune dispose de sa propre gare, une alternative à la voiture pour qui préfère laisser le logement sans reprendre le volant.
Studio ou duplex pour rayonner vers Villeneuve
À deux, le studio suffit pour une sortie d’une journée vers la cathédrale et les étangs, avec sa cuisine équipée pour préparer un pique-nique avant de partir. En famille, le duplex offre deux chambres et un lave-linge, pratique après une sortie plage ou marais. Les deux logements se trouvent à la même adresse, au centre-ville de Saint-Jean-de-Védas, à 8 minutes de Villeneuve-lès-Maguelone et à 7 minutes à pied du tram pour les jours tournés vers Montpellier.
Pour prolonger vers le littoral, la page consacrée à Vic-la-Gardiole détaille une autre commune des étangs palavasiens, à quelques kilomètres de plus sur la même route côtière.

