Un village de collines entre vignes et garrigues
Combaillaux compte 2 001 habitants sur un territoire de 9 kilomètres carrés, au nord-ouest de Montpellier. La moitié sud-est du territoire forme une plaine viticole traversée par la Mosson et son affluent la Balajade, tandis que la moitié nord grimpe vers les garrigues boisées du bois de Valène. Le village lui-même s’est bâti sur une colline, avec le hameau des Sajolles sur une seconde butte voisine.
La commune est limitrophe de Grabels au sud, de Vailhauquès à l’ouest sur 300 mètres, de Murles à l’ouest et au nord, et de Saint-Gély-du-Fesc à l’est. C’est un point de bascule entre la plaine urbanisée de l’agglomération et les premiers reliefs boisés du Montpelliérais, dans une zone que l’inventaire écologique régional classe parmi les garrigues boisées du nord-ouest, sur 16 219 hectares partagés avec 16 autres communes.
Vingt-huit minutes vers les premiers reliefs
Le trajet depuis Saint-Jean-de-Védas représente 16,4 kilomètres, en 28 minutes environ, par des routes départementales qui traversent l’agglomération avant de grimper vers les collines. Elle forme avec Vailhauquès et Murles un trio de villages de garrigue dans ce secteur.
Une fois sur place, les routes locales restent de desserte : direction Grabels et Montpellier au sud-est, Saint-Gély-du-Fesc au nord-est, Montarnaud à l’ouest. De quoi organiser une boucle dans les villages voisins sans revenir systématiquement par le même axe. L’infrastructure routière reste volontairement modeste, à l’image d’un village qui a longtemps vécu de la viticulture avant l’arrivée des premiers habitants venus de l’agglomération.
L’église Saint-Blaise et un choix inhabituel pour les eaux usées
L’église Saint-Blaise de Combaillaux, remaniée au milieu du XIXe siècle, conserve un clocher qui abrite une cloche classée monument historique, datant de 1739 et signée du maître fondeur Jean Poutingon. C’est le principal repère patrimonial du village, avec une croix et un calvaire recensés à l’Aire, sur les hauteurs.
Plus récente, une curiosité locale mérite d’être connue : en 2005, la commune a adopté l’utilisation d’une espèce de lombric pour le retraitement de ses eaux usées domestiques, un choix rare pour un village de cette taille, révélateur d’une commune qui a cherché à concilier croissance résidentielle et gestion environnementale de son territoire agricole.
Un nom qui remonte au XIIe siècle
Les plus anciens documents mentionnant le village datent du milieu du XIIe siècle, sous les formes « mansum de Combalols » en 1155 puis « villa de Combalhalis » en 1258. Le nom a peu changé depuis, contrairement à d’autres villages voisins dont l’orthographe a beaucoup évolué. L’économie locale reste marquée par la viticulture : la commune compte 9 exploitations agricoles en 2020, contre 22 en 1988, pour une superficie agricole utilisée de 220 hectares.
Pour qui cette base a du sens
- Une escapade nature dans les garrigues : Combaillaux, Vailhauquès et Murles se visitent en une seule journée, sans loger sur place.
- Une visite à des proches installés dans le secteur : la cuisine équipée des deux logements permet de recevoir sans dépendre d’un restaurant du village.
- Un séjour qui mélange campagne et métropole : les collines le jour, le tram et Montpellier le soir depuis Saint-Jean-de-Védas.
Studio ou duplex pour explorer les garrigues du nord-ouest
Pour une sortie à deux, le studio suffit, avec son espace de travail pratique si la journée se termine par quelques mails. En groupe ou en famille, le duplex offre 2 chambres et 3 lits, avec un lave-linge bienvenu après une randonnée dans les garrigues. Les deux logements se trouvent au centre-ville de Saint-Jean-de-Védas, avec un stationnement gratuit à 200 mètres pour repartir tôt vers les collines. La page sur Vailhauquès, juste à côté, prolonge la visite.

