Un village pentu au pied du bois de Nasse
Vailhauquès compte 2 722 habitants sur un territoire de 16,2 kilomètres carrés, à l’est du département de l’Hérault. Le village s’est construit au pied du bois de Nasse, dans un relief collinéen où les bois dominent au nord et à l’ouest, tandis que le bois de Montlobre, au sud-est, garde quelques parcelles de vignes. Seule la vallée de la Mosson, plus étroite en descendant vers Combaillaux, reste largement cultivée.
Ses communes limitrophes sont Argelliers au nord, Murles au nord-est, Combaillaux à l’est, Grabels au sud-est et Montarnaud au sud et à l’ouest. C’est un point de départ pour explorer les collines du nord-ouest montpelliérain, à environ 14 kilomètres au nord-ouest du centre de Montpellier à vol d’oiseau.
Vingt et une minutes vers le pied des collines
Depuis Saint-Jean-de-Védas, comptez 16,8 kilomètres et 21 minutes de route pour rejoindre Vailhauquès. Trois routes départementales se croisent dans le village, offrant quatre directions : vers le hameau de Cantagrils au nord, vers Combaillaux à l’est, vers l’autoroute A750 et Montpellier au sud-est, et vers Montarnaud au sud-ouest.
C’est un trajet un peu plus long que pour les villages proches de la métropole, ce qui en fait plutôt une sortie à la journée qu’un point de chute pour dormir : le retour vers Saint-Jean-de-Védas garde le tram et les grands axes à portée.
Dolmens, église et un domaine du sud-est
La région autour de Vailhauquès conserve plusieurs dolmens, dont ceux de Lacoste et du Mas Reynard, témoins d’une occupation ancienne des collines. Dans le village, l’église paroissiale Saint-Sernin-de-Toulouse-et-Sainte-Foy-d’Agen reste le repère central, aux côtés d’équipements communaux plus récents bâtis sur la plaine devant le vieux village.
Au sud-est du territoire, le domaine de Montlobre a donné son nom au bois voisin. Une caserne du service départemental d’incendie et de secours de l’Hérault se trouve non loin, à proximité de l’une des entrées de l’autoroute A750, qui relie aussi le village à Clermont-l’Hérault.
Le village a inspiré un roman : « Les mal-aimés », de Jean-Christophe Tixier, situe son intrigue à Vailhauquès dans la seconde moitié du XIXe siècle, autour d’une ancienne maison d’éducation surveillée fermée depuis 17 ans au début du récit. L’économie locale compte aujourd’hui 244 établissements, dont 55 dans les activités spécialisées et techniques, soit 22,5 % du total, contre 17,1 % à l’échelle du département.
Le 28 mars 2008, la commune s’est engagée pour le développement durable en signant la charte d’Aalborg, ainsi que les engagements complémentaires dits « Aalborg+10 ». C’est un village qui a choisi tôt d’afficher une politique environnementale, dans un secteur pourtant très rural.
Pour qui cette base a du sens
- Une randonnée dans les collines du nord-ouest : Vailhauquès, Combaillaux et Murles se combinent facilement sur une même journée.
- Un intérêt pour le patrimoine mégalithique : les dolmens des environs demandent un peu de marche, mieux préparée depuis un logement équipé.
- Un déplacement professionnel dans le secteur : l’espace de travail et le wifi des deux logements permettent d’avancer ses dossiers le soir.
- Une envie de lecture sur le terrain : parcourir le village après avoir lu le roman qui s’y déroule change la manière de le regarder.
Studio ou duplex pour une sortie vers Vailhauquès
À deux, le studio convient pour une journée dolmens et collines, avec sa cuisine équipée pour préparer un pique-nique avant de partir. En famille ou à plusieurs, le duplex propose 2 chambres et un lave-linge, utile après une randonnée poussiéreuse. Les deux logements partagent la même adresse au centre-ville de Saint-Jean-de-Védas, avec un séjour minimum de 2 nuits. La page voisine sur Combaillaux complète l’itinéraire dans les garrigues.

