Un des plus petits villages du secteur
Viols-en-Laval ne compte que 231 habitants sur 16,2 kilomètres carrés, en plein cœur des garrigues du Montpelliérais. Aucun cours d’eau permanent n’est répertorié sur la commune, mais quatre zones naturelles d’intérêt écologique en couvrent une large part, dont les garrigues boisées du nord-ouest du Montpelliérais, sur 16 219 hectares partagés avec 17 autres communes, et le secteur du Pic-Saint-Loup et de l’Hortus, sur 11 816 hectares. Le village tire son nom de sa séparation ancienne d’avec Viols-le-Fort : les deux communes ne formaient qu’un seul village avant leur division, sous le nom commun de Viols, attesté dès 1109 sous la forme de Volio.
Trente-six minutes vers un village du Néolithique
Depuis le logement, la route mesure 30,9 kilomètres et se parcourt en 36 minutes, l’une des étapes les plus longues du secteur, à réserver à une sortie d’une journée entière plutôt qu’à un aller-retour rapide. Le territoire est occupé depuis le Néolithique, comme en témoignent les nombreux sites archéologiques encore visibles aux alentours du village préhistorique de Cambous : plusieurs dolmens et des cabanes de pierre sèche, parmi les plus anciens vestiges habités de la région.
Le village de Cambous et ses dolmens
Le village préhistorique de Cambous, son dolmen, les tombes de Cazarils, les dolmens de Peyres Canes et les tombes de Trumauquies forment un ensemble archéologique dense pour une commune aussi petite. Le château de Cambous et sa lavogne, un point d’eau en pierre autrefois destiné au bétail, témoignent ensuite d’une occupation plus récente, tournée vers l’élevage pastoral qui caractérise encore la commune aujourd’hui. Deux zones naturelles d’intérêt écologique complètent ce patrimoine : les garrigues du puech Estrous, sur 230 hectares, et les mares de Cazarils et de Caunas, sur 415 hectares, deux secteurs partagés avec les communes voisines.
Vingt-six établissements étaient recensés à Viols-en-Laval fin 2019, dont près d’un quart dans le secteur de la construction, la première activité économique du village en dehors de l’agriculture.
Une terre d’élevage et d’aigles de Bonelli
L’orientation agricole de Viols-en-Laval reste l’élevage d’ovins et de caprins, avec seulement deux exploitations recensées en 2020, contre trois en 1988, sur une surface agricole utilisée de 1 498 hectares. Le site Natura 2000 des hautes garrigues du Montpelliérais, sur 45 444 hectares, qui couvre la commune, abrite trois couples d’aigles de Bonelli, soit environ 30 % des effectifs régionaux de cette espèce menacée : un territoire pastoral resté suffisamment ouvert pour ce rapace exigeant, où le pâturage limite l’embroussaillement qui, ailleurs, referme la garrigue.
Pour qui cette base a du sens
- Une passion pour la préhistoire : le village de Cambous, avec ses dolmens et ses cabanes de pierre sèche, se visite en une demi-journée depuis le logement.
- Une envie de garrigue authentique : Viols-en-Laval reste l’une des communes les moins peuplées du secteur, loin de l’agitation de Montpellier.
- Un intérêt pour l’élevage pastoral : les troupeaux d’ovins et de caprins entretiennent encore le paysage ouvert qui profite aux aigles de Bonelli.
Studio ou duplex pour une sortie garrigue et préhistoire
Pour une journée à deux entre Cambous et la garrigue, le studio offre l’essentiel : un lit double, une cuisine équipée et un espace de travail pour préparer l’itinéraire. À plusieurs, le duplex permet d’étaler cette sortie sur un séjour plus long, entre garrigue et centre de Montpellier. Les deux logements se trouvent au centre-ville de Saint-Jean-de-Védas, avec un accès rapide à l’A709 pour amorcer la route vers le nord du département.
La page consacrée aux Matelles détaille une autre étape du Pic Saint-Loup, sur la route qui mène à Viols-en-Laval depuis Saint-Jean-de-Védas.

