Un village circulade au bord de l’étang de Thau
Balaruc-le-Vieux compte 2 737 habitants et se love à l’extrémité du bassin de Thau, contre le massif de la Gardiole, à six kilomètres de Sète. Le village ancien, en circulade, a gardé la géométrie ronde typique de nombreux bourgs languedociens, avec des remparts restaurés autour de ruelles étroites, des portes datant de Louis XIII et les vestiges d’un château médiéval, autour de l’église Saint-Maurice, du XIVe siècle. Bien que non classé, cet édifice est référencé dans la base Mérimée et inscrit à l’inventaire général de la région Occitanie. Sur un territoire communal de 6,9 kilomètres carrés, une Promenade des Remparts fait le tour du village jusqu’à un point de vue qui domine la crique de l’Angle et le bassin de Thau.
Il faut environ 15 minutes de route par l’A9
Il faut environ 15 minutes de route, pour 19,3 kilomètres, entre Saint-Jean-de-Védas et Balaruc-le-Vieux, par la sortie no 33 de l’autoroute A9, qui dessert directement le village.
Deux communes, une même histoire depuis 1886
Jusqu’en 1886, Balaruc-le-Vieux et Balaruc-les-Bains formaient une seule commune. Elles sont scindées en deux le 11 décembre 1886 : Balaruc-le-Vieux garde le village circulade et ses remparts, tandis que Balaruc-les-Bains se développe plus au sud, autour de ses thermes. Une fête médiévale, en juillet, ranime chaque année les couleurs du village, avec un spectacle pyrotechnique jusqu’à l’embrasement des remparts, devant un public de plus en plus nombreux.
Le muge, animal totémique du village
Balaruc-le-Vieux a pour animal totémique le muge, un mulet appelé lo mujol en occitan, dont l’origine remonte à un conflit entre l’évêque de Maguelone et les habitants au sujet des impôts sur la pêche. La structure qui le représente a été construite en 2002, et une chanson lui est dédiée depuis 2018 lors de ses sorties dans le village.
Une histoire attestée depuis le Xe siècle
Le nom de Balaruc apparaît dès 961 sous la forme alode de Balarug, puis évolue au fil des chartes médiévales : Ballaruc en 1083, castrum de Baladuco en 1120, Balazuc en 1129 et en 1145, Baladuc en 1140. Une nécropole du Ier siècle, mise au jour sur le territoire, a livré un vase gallo-romain d’abord attribué à un atelier du Tarn avant d’être rattaché à la Graufesenque. Une étude Géodéris menée en 2008, puis complétée en 2015, a identifié un risque minier lié à d’anciennes cavités souterraines laissées à l’abandon après l’exploitation de mines voisines. La commune de Balaruc est restée unique jusqu’à sa division en 1886. Elle recense aujourd’hui 346 établissements, dont 45,4 % dans le commerce, les transports, l’hébergement et la restauration, soit 157 entreprises sur le total. Au Moyen Âge déjà, Guilhem de Balaruc, aussi appelé « de Balazuc », s’illustrait comme troubadour au XIIIe siècle. Le cours d’eau de la Mathe traverse aujourd’hui encore le territoire communal, aux portes de l’étang de Thau, dont les herbiers accueillent flamants roses, sternes naines et mouettes mélanocéphales, une curiosité pour qui aime observer les oiseaux avant de reprendre la route vers Sète.
Pour qui cette base a du sens
- Une étape sur la route de Sète, à 15 minutes de Saint-Jean-de-Védas par l’A9.
- Une découverte du village circulade, remparts et ruelles, avant de rejoindre les thermes de Balaruc-les-Bains.
- Un accès rapide à l’étang de Thau, entre pêche et viticulture.
- Une soirée sur la place du Truc, qui domine la crique de l’Angle, pour observer le coucher de soleil sur l’étang de Thau.
Studio ou duplex avant de rejoindre Sète
Le studio convient à une étape courte avant Sète, avec son espace de travail et son accès rapide à l’A9. Le duplex, avec son lave-linge, se prête à un séjour de plusieurs jours autour de l’étang de Thau, entre balades dans les ruelles du village et sorties vers Sète. La page consacrée à Balaruc-les-Bains détaille la commune voisine et ses thermes, séparée de Balaruc-le-Vieux depuis 1886 mais toujours accessible en quelques minutes.

